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Ouzbékistan : deux nouvelles paroisses pour une petite communauté catholique

Illustration symbolique : des fidèles de plusieurs générations accueillis par un franciscain devant une église évoquant l’Asie centrale.

En Ouzbékistan, deux paroisses catholiques ont été créées au cours des deux dernières années. Dans un entretien publié par l’Agence Fides le 21 octobre 2026, Mgr Jerzy Maculewicz décrit une communauté modeste qui se développe grâce à l’accueil, aux relations personnelles et à la transmission de la foi. Ce témoignage donne un visage concret à une Église souvent peu connue des lecteurs francophones.

Publié le 22 octobre 2026. Illustration originale générée par IA : évocation symbolique d’une communauté catholique en Asie centrale ; elle ne représente ni une paroisse identifiée ni une cérémonie réelle.

Des communautés qui commencent avec quelques fidèles

Selon le témoignage recueilli par Fides, les deux nouvelles paroisses sont dédiées à la Divine Miséricorde et à saint Joseph. L’une se trouve à Angren, à environ 90 kilomètres de Tachkent. Elle rassemble un peu plus de vingt fidèles, dont une majorité d’enfants.

L’administrateur apostolique estime à environ 4 000 le nombre de catholiques du pays. Il évoque aussi la présence d’étudiants étrangers et l’apparition progressive de familles où la foi se transmet aux enfants. Ces observations décrivent son expérience pastorale ; elles ne constituent pas un recensement indépendant de toutes les pratiques religieuses.

Une présence franciscaine inscrite dans la durée

Un historique publié par les franciscains conventuels le 5 avril 2023 permet de replacer ces développements dans un parcours plus long. Il rappelle l’ouverture de leur mission à Tachkent décidée en 1992, puis la création d’une mission autonome par le Saint-Siège en 1997.

En 2005, celle-ci est devenue une administration apostolique, confiée à Mgr Maculewicz. Cette expression désigne la circonscription catholique qui organise la vie pastorale du territoire. Le même historique rappelle que l’église du Sacré-Cœur de Tachkent, dont la construction avait commencé en 1911, a été consacrée le 22 octobre 2000. Ces repères anciens éclairent l’actualité ; ils ne sont pas des ouvertures annoncées cette semaine.

Regarder les personnes derrière les chiffres

Notre analyse : une vingtaine de fidèles peut sembler peu à l’échelle d’une grande paroisse française. Mais la proximité d’un lieu de prière change la vie de personnes qui souhaitent se retrouver, préparer un baptême ou faire découvrir la foi à leurs enfants. Le développement d’une communauté se lit aussi dans la continuité de ces liens.

Ce récit invite à écouter une Église locale avant de la mesurer à nos habitudes. Il ne suffit pas, à lui seul, pour dresser un bilan général de la liberté religieuse dans le pays. Pour le lecteur, une piste simple consiste à porter dans la prière les petites communautés chrétiennes et à découvrir leur histoire sans réduire leurs membres à des statistiques.

Vous pouvez prolonger cette lecture avec notre article sur la communauté catholique de Haimen, en Chine, ou recevoir la newsletter Stella Christi pour suivre la vie des chrétiens dans le monde.

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